Dodo aujourd'hui. Je ne me suis présentée à aucun cours. Malade comme lorsqu'on sent qu'un train nous a passé dessus, que tout notre corps nous fait mal. Je vie tellement vite que je ne suis mise à me sentir mal dimanche soir et que j'aurais voulu être sur pied dès ce matin. Désolé la grande, me dit mon corps, t'es épuisée.
Oui, épuisée. Il s'en est passé des choses déstabilisantes chez moi. Mes parents sont aussi vidés que je le suis. Si je ne prenais pas une journée de congé de plus, je ne sais bien pas quand j'allais le faire. Je veux déjà recommencer à courir et à parcourir les sept mers mais je manque encore un peu de force.
Il s'en est passé des choses un peu sombres. J'avais besoin de me retrouver. Je n'ai pas été à l'école depuis mercredi passé et c'était bien. Je n'ai pas fait grand chose de palpitant en fin de semaine et c'était correct comme ça. J'ai fermé mon téléphone, à peine répondu à Facebook, Hotmail et Gmail et ça m'a fait du bien. Je m'en foutais, comme lorsque je suis vraiment en vacances! ... vacances qui cette année n'arriveront pas avant la St-Jean à cause du voyage.
Dodo, même mon mental était sur le point de fléchir. Je veux encore être motivée, motivante et prête à tous tenter mais ce n'est pas un sentiment que l'on peut forcer. Il faut que ça vienne de moi, que me combativité naturelle me revienne, que je ne me sente plus seule au combat et que j'arrête de m'isoler.

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