Je croyais que j'allais me voir retomber dans une déprime épouvantable et devoir refaire mon approvisionnement en mouchoirs pour l'année.
Finalement, cette fin d'année n'est pas si difficile (sauf pour mes 436, mais ça c'est une autre histoire). Je croyais pleurer des larmes durant seulement en pensant à votre départ prochain. Pour l'instant, aucun déluge à l'horizon. Ne croyez pas que je ne suis plus la pleurnicharde que j'étais où que je ne suis simplement habituée à votre départ.
Oui, j'ai de la peine, de la grosse peipeine je dirais. Mais pourtant, je n'ai pas envie de pleurer cette amitié qui n'est pas encore morte. Je n'éprouve plus de la nostalgie mais bien de la fierté. Oui, oui, vous lisez bien, de la fierté. De la fierté d'avoir fait partie de votre intimité, d'avoir vécu des anecdotes les plus folles avec des gens comme vous.
En lisant ça vous ferez sûrement un ptit air ému, surtout lorsque vous lirez que dans mon deuil de notre "nous" je suis rendue à la phase d'acceptation. Je crois que dans mon deuil de notre "nous", je suis rendue à la phase d'acceptation. Celle où je me dis que je dois vous laisser partir pour pouvoir apprécier d'une meilleur manière nos instants passés ensemble. Qu'il va en avoir d'autres des instants magiques et qu'ils seront seulement un peu moins fréquents et différents.
Il ne tient qu'à nous d'avoir la motivation de nous appeler pour nous voir après notre séparation qu'il y aura à la fin de l'année scolaire.... et à vous de m'appeler pour que je vienne vous voir, ne m'oubliez pas!
mercredi 4 juin 2008
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1 commentaire:
J'oublierai jamais Val! Ni toi, ni aucun d'entre vous! Car après tout... C'est parce que vous êtiez là que je suis devenu moi. Car un moi ça évolue et moi je n'aurais pas évolué sans vous. Sans avoir connu ce nous, je ne serais pas celui que je suis. Je vous aime fort...
xx Gilles
PS : J'ai vraiment eu une envie intense d'écrire les paroles de...
Je n'vous oublie pas... Non... Jamais... Ta ta ta ta daaa... Etc!
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