lundi 16 juin 2008

Nuages Roses

Dans mon salon, en maillot cachée sous une couverture de polar. Je me sens bien, réellement bien, pour la première fois depuis longtemps. Je paresse sans me sentir coupable où lourde de fatigue.

Je ne stress pas pour mon dernier examen.
Je ne me sens pas grosse dans mon nouveau maillot.

J'étais bien. J'étais moi sans contrainte que j'aurais pu m'imposer. Je regardais le ciel à travers ma grande fenêtre. La chaleur s'en allait et laissait sa place aux rayons du soir. Je me sentais entouré d'une belle chaleur, une chaleur réconfortante.

J'étais seule à contempler ce ciel qui est aussi le votre. De grands trais oranges et roses barbouillaient le ciel pour finalement faire une nouvelle coloration aux nuages. J'en étais émue, émue aux larmes.

Vous penserez peut-être que je suis trop émotive ou naïve, mais peu importe. Je suis plutôt celle qui transforme les choses simples en bonheur. Après une longue journée, de grosses émotions ou juste un trop long mauvais moment de vie, ce sont ces larmes là qui compte. Celles qu'on laisse aller sans fausse pudeur, sans arrières pensées.

Je pensais à vous : à toi, toi, et aussi toi à devant ton ordinateur. Je me disais qu'au fond vous étiez importants. Je me suis rappelée que bientôt se cèlerait une époque pour en laisser naître une autre et que toutes les phases de notre vie se ressemblent un peu.

Je versais des larmes qui en coulant sur mes joues me consolaient d'être bien. J'étais bien avec moi-même et avec la relation que j'entretins avec vous. Je me sentais sereine. Parfaitement sereine.

À travers ce méli-mélo de pensées rosées, je me suis mise à penser à ce que le docteur avait dit plutôt dans Urgences : " On ne se sépare que pour se retrouver". Je crois que pendant trop longtemps j'ai été séparé de moi-même.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est ce qui est bien chez toi, que tu sois si vrai, et que tu transforme les choses les plus simples de la vie en moments de béatitude extraordinaire. Franchement, je t'envie vraiment d'être capable d'apprécier à sa juste valeur la plus petite parcelle de vie. Et, c'est l'fun de savoir que tu es heureuse ! Continue comme ça ! ;)

Anonyme a dit…

Ah ! Sacrée «Urgences» ! Toujours là pour nous rappeller l'essentiel de la vie, hein ?! Parce que l'essentiel, ben c'Est ça qui est important !:P Au fond...

Aille ! Je m'ennuie... Ça fait comme 4 jours que je t'ai pas vue... c'est quoi ça ?! Je dois avoir trop d'amis dans la vie... :P

Anonyme a dit…

ah lala, c'était vraiment très beau comme texte Val (même s'il fallait absolument que tu branches Urgences à la fin...^^) Je t'aime vraiment, et tu peux être certaine qu'on sera jamais effacer de ta vie... Non mais, on se débarrasse pas de nous aussi facilement ^.^