Si je n'avais pas pris ce vagon, si j'étais restée à mon emplacement initiale, je n'aurais pas croiser le Grand ami.
6'5, assez grand merci! On se voit, il se lève pour venir à coter de moi, toujours aussi sexy après ma longue journée d'examen de charger de mes 12 000 sacs.
Il est grand, il se penche pour me parler. On discute du voyage et de si je suis nerveuse car le Grand ami est un des chefs de mission, un 2e année SPU.Il me fait toujours rougir, je ne sais pas pourquoi. Il est pourtant si peu intimidant. Même Fredouche dit que c'est le gars le plus sweet du monde.
Ça c'est un hasard qui fait sourire. La dame en face de moi doit me penser droguer à sourire pour rien.
En plus, on venait de se quitter. On s'était vu au cégep 15 minutes plus tôt. Et je ne l'avais pas vu dans le métro? Grosse aveugle la fille.
Ça valait la peine de manquer mon autobus de 4 hrs pour le croiser... mais il faudrait vraiment que j'arrête de rougir!
mardi 25 mai 2010
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