samedi 15 août 2009

Je ne sais pas ce qui m'a pris tout à coup. C'est peut-être en voyant pour la première fois un horaire de cégépienne à mon nom que j'ai senti que tout devenait réel. Après l'énervement de la première fois, il ne me restait plus grand chose à part faire des boîtes. Je n'ai pas aimer ça DU TOUT me voir empiler mes vêtements dans de grands bacs pour changer leur lieu d'appartenance.

Vous ne pouvez pas savoir, car je ne sais pas pourquoi moi-même, ce petit exercice de déménagement m'a rendu si down. Je n'avais envie de rien faire et comme il faisait un beau 36 degrés à Valleyfield, je suis aller m'étendre dehors en maillot. Cependant, pas moyen de trouver le repos. J'ai tourné et retourné sur ma balançoire et dans ma tête pendant une heure. Je savais de quoi j'avais envie ; de me retrouver dans l'interminable douillette rose de Maï, de pleurer mes peurs pendant qu'elle et Amy m'aurait flatter les cheveux en me disant que tout irait bien. C'était ÇA que je voulais. Faire comme lorsqu'on est tout jeune et qu'on à peur. Pleurer à quelqu'un qui nous aime.

Ma mère voyant mon désarroi (maudit que j'ai jamais été capable de caché lorsque je ne vais pas!) m'envoya à la bibliothèque pour passer le temps. En y allant, j'ai croisé la belle Annie-Fey qui travaillait et qui, sans le savoir, à consoler tous mes maux. Quelques petits conseils glissés entre plusieurs phrases coquines et l'univers allait mieux.

Ce matin, j'avais moins peur. Je me suis calmée et me suis rappeler que l'inconnu était aussi excitant. Et puis, pour la première fois de ma vie, ma mère m'a dit hier soir ;

" Tu veux aller magasiner pour te faire du bien? Ça te consolerait." Merci maman ^^

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je te souhaite que tout se passe bien Val. Sincèrement. :)

Camille xoxo