vendredi 21 août 2009

Camp de vacances

Ce n'est pas de vrai vacances. Ce ne l'est plus depuis des années. Je reviens chez moi le vendredi soir avec mon sac rempli de linge salis par trop de jeux et de fatigue.

En fait, oui, je vois ma semaine à moniter comme un certain congé. Je prends congé de ma vie. Tout ce qui se passe chez moi ainsi qu'ailleurs dans le monde n'a plus d'importance. Je tombe sur un deuxième rythme de vie. Mes journées sont bien rempli avec presque 20 heures d'affiler avec mes souliers de courses aux pieds. Le pire c'est que, lorsque je reviens chez moi, je ne m'étais pas ennuyer de mon petit chez nous et je n'ai même pas l'impression d'avoir manqué quelque chose en restant cinq jours enfermer à l'extérieur.

Je me fais du bien là-bas. J'aime me lever à 6:30, réveiller les jeunes et courir me chercher un café dans la cuisine de maman Johanne. Je passe ma semaine, espadrilles ayant vécu le bout du monde aux pieds, à carburer au jus Mcdo et aux mauvaises blagues que me font mes complices moniteurs. J'aime voir l'empressement des enfants lorsque nous les appelons à la collation. J'aime nos batailles et de nos discutions de feu de camps.

À chaque année, lorsque je reviens chez moi, une nouvelle pille de souvenirs se forment. Ça a encore passer trop vite. Je ne me lasse pas de la compagnie de "mes vieux chums". Avec eux, aucune questions graves n'est pauses. Que je les aime ses copines de qui je n'ai jamais dit du mal et mes trois gars qui ne vieillissent pas pour moi.

En tous les cas, si mon réservoir à sommeil me dit que le camps de vacances n'est pas un vrai congé pour moi, je peux vous dire que ça reposse l'esprit d'être loin de ses problèmes. pendant cinq jours.

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