lundi 10 novembre 2008

Musicalofolie #2

Suis-je la seule à trouver qu'il y a des moments conçus pour écouter certaines chansons.

Je ne dois pas être la seule à trouver qu'un samedi où tous les nuages sont gris que c'est un temps parfais pour écouter du Coldplay. Ce blottir dans une grande couverture et contre soi-même en ce laissant bercer par les mélodies de Chris Martin et sa bande.

Par une journée ensoleillée d'automne où j'ai le loisir de saluer tous les arbres colorés sur le chemin de l'autoroute, pourquoi ne pas écouter le doux piano et les coquettes paroles de Coeur de pirate. Juste assez coloré et brillant pour l'être autant que la couleur des arbres.

Par une journée tout aussi rayonnante mais d'été, il en aurait été différent. Il nous aurait fallu quelque chose qui nous fasse déplacer de l'air pour mieux se ventiler l'esprit et les vêtements.

Ce soir, dans la lueur des lampadaires de mon quartier, il me fallait quelque chose de songé et de poétique. Une quelqu’onque musique qui me fasse me réfugier dans mes pensées plutôt que de ma ramener à la froideur du soir. Ariane Moffatt s'est imposée à mon Ipod avec Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve. C'était parfais pour moi qui préférait fixer mes souliers en les imaginant dans une autre dimension.

Je savais déjà que notre humeur était un facteur influent pour la touche aléatoire de notre Ipod, mais alors là, la température aussi ?

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je l'utilise souvent celle-là et c'est parce qu'elle a raison d'être, mais comme l'a dit Victor Hugo (qui était auteur et poète, même pas musicien!):

"La musique exprime ce qui ne peut être dit et ce sur quoi il est impossible de se taire."

Je le crois. Et je l'ai toujours cru. C'est juste qu'il n'y avait pas vraiment de mots pour l'exprimer avant ça.