lundi 3 mars 2008

Digne de l'armée américaine

Nous le savions, nous l'avions senti venir, c'était imminent...

... l'attaque prémédité et sans merci des vacances !

Nous avons tout fait pour nous préparer à une situation aussi dramatique que celle-ci. J'ai rassemblé chez moi ceux qui avaient le plus besoin de protection. Chacune à fait sa part pour que nous soyons prètes à temps. Le bombardement était à prévoir et nous savions que notre ennemi possédait des armes de destructions massives. Le bran le bas de combat était commencer. Nous avons donc mis en place un plan d'action.

Chacune devait apporter des provision au cas où nous devrions être enfermée durant quelques jours ou plus. Nous avons troqué la nourriture déshydratée pour quelque chose de plus consistant. Après avoir fait des provisions pour une armée, nous nous sommes baricadées dans mon sous-sol. Alors nous avons créé un abri anti-missile en oreillers pour contrer les bombardements d'ondes stressantes qui s'auraient infiltrées dans ma maison. Pour évité de sombrer prématurement dans la détresse psychologique, nous avons amener avec nous dans notre abri une télé, un lecteur DVD et un film capable de nous faire passer à travers tout ce temps libre que nous avions. Dans notre précipitement, nous n'avions même pas pris le temps d'avoir l'air présentable (qui se souci de son apparence en temps d'attaque). Alors, avec nos pyjamas comme habits de combat, nous avons attendu patiemment que l'esprit des vacances nous tombe dessue. Nous n'avons pas eu à attendre longtemps car même durant les préparatifs de notre plan d'attaque nous pouvions sentir sa présence de plus en plus envahisante. Notre abri de coussins fut surtout ébranler au moment de rationnaliser nos provisions. Nous avons alors senti que nous venions de perdre le combat et que toute nos statégies de nous sauveraient pas de "l'infiltrations vacancière" qui était en tain de se produire. Nous avons baisé les armes eat la tête devant notre défaite écrasante. Nous nous sommes regardées longuement pour nous assurer qu'il n'y avait pas de blessé et dans nos yeux un éclair de génie est alors passé. Dans un sourire malin, chacune disait : pourquoi ne pas utilisé nos munitions restantes pour se faire un petit brunch entre filles? En de rares occasions, perdre la guerre peu avoir du bon.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

VOIR que ya pa de commentaire non mais ,
un matin-pijama-bouffe-acrosstheuniverse SA mérite bin un commentaire !
pour pas dire un Joe-louis

Gang de....

<3