Messemble que ça fait longtemps qu'on s'est pas parler dans le blanc des pages, mon ptit blog et moi. J'ai souvent pensé écrire durant la dernière semaine, mais on dirait que je n'ai tout simplement pas eu l'énergie de mettre se que je pensais sur papier.
J'ai fait de plus en plus de cauchemards. Pour une fille qui en faisaient aux quatre ans, un par semaine c'est déjà beaucoup (surtout sur on additionne le nombre de nuits cauchemardesques à celles à se coucher au lever du soleil un peu saoule, ça élimine beaucoup trop d'heure de sommeil). Ils commencent tous un peu de la même façon, par un rêve banal relatant des faits du quotidien. Puis, ils se transforment. Ce n'est plus un rêve, mais une angoisse, un mal être et une peur imaginaire. Il m'est toujours difficile de m'en sortir et à mon réveil, un goût de sueur froide est toujours présent dans ma bouche. Ils ne font pas si peur mais semblent signifier trop de choses que je devrais saisir sans que je n'y parvienne.
Après chacun d'eux, ils me ramenaient à ce que je tentais d'éloigner ; une angoisse, un mal à l'âme grandissant qui m'effrayait. Il y a des moments comme cela où on la sent venir, cette vague tristesse qui nous prend au ventre. Inattendue, toujours justifiée malgré ce que l'on veut se faire croire. Si j'assumais que j'ai certains choses à gérer, peut-être que je pourrais dormir sur mes deux oreilles.
dimanche 17 janvier 2010
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