dimanche 24 août 2008

Les folles péripéties d'une monitatrice au pays de Bosco

Partie Lundi; le tueur de temps

Pour bien commencer la semaine, pourquoi ne pas débuter tout cela avec un déjeuner au Tim Horton et des compliments du petit monsieur douteux du dépanneur (et après 6:00, parce que moi voir 5:59 sur mon cadran, ça m'écœure un lundi matin).

Bon, 6:45 arrivé au camp et entrer en fonction type monitage. On accueille les parents et les jeunes tout en essayant de se souvenir des noms le plus rapidement possible. Comme d'habitude, on est organisé en désorganisé donc on avait en masse le temps de s'asseoir et de baptiser Patrie du beau nom de Géraldine à cause de son look de grand-mère avec les lunettes soleil du M'sieu au chapeau jaune.

Une fois nos esprits et l'horaire retrouvé, on sépare les équipes. J'ai l'honneur de moniter les plus jeunes avec Super Parent et Patrie. Boff, l'honneur. On s'entend pour dire que c'est parce qu'on a perdu à roche, papier, ciseau. Parce que chez nous, les problèmes ça se règle en faisant roche, papier, ciseau ou pareil-pas-pareil.

Bonne première journée, sauf pour la pluie en soirée, ce qui nous a obligée à enfermer les jeunes dans une grande salle qui, après seulement 20 minutes, puait l'énergie à plein nez. Ce fut pénible, mais tout le monde à finir par s'endormir, dont certains parmi nous. C'était l'heure du break pour nous et trois des quatre jeunes hommes qui me tenaient compagnie décidèrent d'aller faire des commissions ( à 10:30 toié! ). Donc Super Parent et moi on reste seuls dans la grande salle et on discute comme d'habitude.

Après une demi-heure tout va bien, sauf que soudainement, une de nos voitures démarre précipitamment et disparait dans la nuit. Le problème était que nous n'avions vu personne sortir des dortoirs juste à coter pour partir avec la dite voiture. La chienne m'a vraiment pogné au moment exact où Super Parent m'a fait réaliser que le propriétaire de la voiture était parti faire des commissions... ! Nous nous sommes dit : "Ça y est, un tueur fou voleur de vieux char s'en vient nous tuer!".

On a bien pu passer 20 minutes à s'imaginer les pires situations en s'empêchant de regarder par les fenêtres de peur de voir un fou furieux s'élancer dans la vitre. Après ce beau moment de folie à s'imaginer les pires atrocités, nos trois gaillards reviennent... avec deux voitures dont celle portée disparue!(à ben caliss m'étais-je dis). L'explication était toute simple et à la hauteur de mes trois coquins : environ 1 km ½ avant le camp, ils ont manqué de gaz et deux du trio sont partis en courant récupérer l'auto pour aller chercher de l’essence. Banal (et stupide) comme explication mais tout à fait effrayante comme mésaventure pour Super Parent et moi. Avec tout cet emportement et 20 heures et monitage dans le corps, il était temps de fermer le zipper de son sleeping sur une prochaine journée.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Super tes péripéties, J'aurais aimé y être , sa me rappelle anim'action ( par ailleurs, Samedi je vais faire une epluchette de ble-d'inde pour animaction de 9:00 à 1:00 Donc viens ! :P

P.s. ( En lien avec tes tis mots dans l'côté )

J'aime... la chanson Rocky Raccon des Beatles.

MOI SI MOI SI !!! J'uis tellement content, on dirait que tu es la seule personne sur terre à la connaître aussi !! ^^

Anonyme a dit…

j'aime bien la finale... "Fermer le zipper sur une prochaine journée..." C'est presque poétique.