"Elles me détestent autant que je les envie. Je voudrais occuper ton esprit en tout temps comme elles l'ont fait et le font encore. Je voudrais, moi aussi, profiter du sourire que tu leur donnes lorsque tu les embrasses. Pouvoir t'entendre respirer dans mon coup ou simplement savoir où tes mains iront se poser sur mon ventre pour me signifier ta présence. Je veux pouvoir te deviner du bout des doigts dans une claire noirceur. J'aimerais que tu me frôles, comme le fait le chaud vent d'été qui épouse toutes les formes de mon corps avec douceur.
Nous pourrions enfin être victime de la tendresse, jusqu'alors insoupçonnée, de l'autre. Ce serait rêver que d'espérer que nous lèvres se rencontrent, que nos bras s'enlacent parfaitement et que tes yeux sachent décoder les miens. J'ai envie de sentir tes lèvres m'effleurer comme l'on fait tes mots. Je souhaite être la seule à te connaître dans tes moindres recoins et à savoir comment te faire frissonner. Je rêverais de me voir prisonnière de ta chaleur et de ton monde.
Mon idéal serait de t'aimer intensément quelques instants, puis aller vers un autre pour faire de même sans jamais me retourner.
Profiter du moment et de tout ce que tu as à m'offrir.
Vivre une passion sans condition et ne pas se sentir coupable.
Oublier l'avenir et le passé, les autres et leurs jugements mais surtout tout ce tourbillon de questions envahissantes."
Un texte insignifiant jeter ici comme laisser aller une feuille au vent et qu'on laisse celui ou celle qui la trouvera se l'approprier. Un message sans arrière pensé, sans réelle motivation profonde juste pour aller rejoindre la corde sensible de ceux qui avaient besoin de ce sentir interpeller par un post comme celui là.
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1 commentaire:
Merci.
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