samedi 2 février 2008

Survivre un 1er Février

Hummm, que de joie que de s'appercevoir que la tempète si attendue n'est pas arriver à la bonne heure! Cela entraînant l'ogligation de se rendre à l'école tout enrhumer et par un temps de patin (vous savez, lorsque même vos bottes supposement adhérente à la glace ne vous sont d'aucun secours et que même des patins ne seraient pas la solution miracle). Même en voulant déchaîner la tempête par toutes sortes de moyens, elle n'est pas venu nous accompagner lorsque nous traînions sur nos bancs d'école. Nous l'avions contrariez à force de trop l'attendre... mais lorsqu'elle s'est montrée! Il n'y avait plus de quoi rire. À moins bien sur que vous aimiez avoir 8 pelletées de grèle dans vos souliers et que de faire pincer par des grèlons ne vous dérange pas. Un vent solidaire à la tempète s'est montré ce qui a donné un vitesse d'accélération considérable à la grèle qui devenue de plus en plus meurtrière et bruillante. La seule chose qui m'est apparue comme comique, était la ferveur des gens à sacrer contre le mauvais temps. Il faut croire que de dire : "Esti de Caliss de Tabarnak de Sibouar de tempète Sale" me fait voire que je suis encore loin de la dépression hivernale comparer à ses pauvres malheureux qui espéraient déjà la fin de l'hiver.

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