samedi 20 décembre 2008

Sacré Destin

Je ne parle du jeu de société mais du vrai, celui qui frappe et qui crée les coïncidences.

Il y avait combien de chances sur mille qu'à cette heure de la nuit, dans un quartier tranquille, qu’une autre voiture se pointe? Il y avait combien de chances sur un million que cette voiture de fasse pas son stop. Il y avait combien de chances sur l'infini que le conducteur de l'autre voiture soit l'une des deux seules personnes que notre chauffeur déteste?

Pas beaucoup hein?

Il avait un stop, nous n'en avions pas, il ne fit pas le sien et nous eûmes un léger accrochage. Ce n'était pas trop grave, personne n'était blessé et il était passer minuit donc nous n'étions plus la journée de ma fête.

Tout ce que nous avons entendu après le bruit des tôles qui se fracassaient était : "Ha ben tabarnak, bravo hein, bravo!" Il restait pourtant calme.

Il sort de sa voiture et l'autre conducteur fait pareil. C'est à CE moment qu'on se rend compte :
"- Claudelle, c'est pas vraiment qui je pense?- Hein? ... À ben tabarnack!"
Il s'avérait que notre conducteur n'était pas le seul à ne pas porter dans notre coeur celui qui oublie de ralentir sur les coins de rues enneigés.

Vérification : personne n'est blessé (oups, il se rend compte que nous sommes là et que nous le connaissons), il a plus de dommage que nous et c'était de sa faute. Les parents arrivent, la police se pointe et nous on rigole et on gèle. Il fallait que cela se produise la journée la plus froide du monde, où mes orteils ont faillis mourir et où on ne pouvait descendre les fenêtres pour entendre les conversations.

Je vous le demande encore. Il y avait combien de chances sur mille qu'à cette heure de la nuit, dans un quartier tranquille, qu’une autre voiture se pointe? Il y avait combien de chances sur un million que cette voiture de fasse pas son stop. Il y avait combien de chances sur l'infini que le conducteur de l'autre voiture soit l'une des deux seules personnes que notre chauffeur déteste? Des fois le destin envoie des messages, malheureusement je n’ai toujours pas compris celui-ci.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ah ! Sacré destin ! Faut pas s'en faire ! Des fois il fait des bons coups aussi ! ;P

En passant ! BONNE FÊTE !

Je suis horriblement horrible de ne pas t'avoir appelée même pas de t'envoyer un p'tit e-mail. Vois-tu, j'étais plutôt occupée à tenter d'arriver le moins en retard possible au show de Louis-José Houde et le lendemain à trouver un cadeau de dernière minute pour les 50 ans de mon papa ! Pardonne mon égoïsme d'avoir passer par dessus ta fête ! Je m'excuse !! Bonne Fête en retard quand même ! :D